Premier exemple :
Sandrine*, une conseillère bancaire de 20 ans d’expérience met à jour un fort intérêt pour la psychologie et le relationnel lors de la phase de connaissance de soi. Puis, elle identifie avec le questionnaire et l’outil Parcoureo la famille professionnelle de la relation d’aide et cible une piste qui fait converger thérapie corporelle, psychologie et activité indépendante. Fin juin 2026, elle termine sa première année d’étude de psychomotricienne.
Deuxième exemple :
Lucie*, une jeune femme de 35 ans a vécu une expérience difficile en tant que Responsable d’un service d’une mairie et est depuis peu au chômage. L’analyse des motivations met en lumière le besoin d’être moins exposée, et la préférence pour évoluer dans des environnements plutôt structurés, bienveillants et en accord avec ses valeurs. Le travail de projection lui a permis de cibler une « short-list » de pistes à investiguer en priorité. Les enquêtes métier ont confirmé le projet de Chargée de mission au sein d’une direction de la fonction publique, un poste qu’elle occupe aujourd’hui.
*Les prénoms ont été modifiés pour préserver l’anonymat des personnes
Non, une grande partie de nos bilans aboutissent à d’autres types de changement.
Premier exemple :
Louis* : « je travaille dans la fonction publique et je n’envisage pas de la quitter. J’ai perdu la motivation et l’intérêt pour mon poste actuel et je ressens un fort besoin de changement. Je veux pouvoir identifier les perspectives de transition au sein de la fonction publique en restant proche de mon activité actuelle. »
Notre réponse :
« Après un travail préliminaire sur ce qui vous animerait demain, nous ferons l’état des lieux des possibilités internes et des mutations dans d’autres établissements ou secteurs. Durant la démarche, vous enquêterez sur les dispositifs de mobilité existants, vous réaliserez des journées d‘observation le cas échéant auprès des services ou postes concernés, et nous étudierons ensemble la stratégie à adopter. »
Deuxième Exemple et deuxième réponse :
Sarah*, une analyste financière dans un grand groupe industriel aime son métier qu’elle pratique depuis près de 20 ans. Elle se questionne sur le type de changement qui serait pertinent pour elle. Après un travail d’exploration, le bilan vient confirmer son souhait de poursuivre son métier dans la finance mais sous le statut d’indépendante. Elle conserve ainsi son niveau de rémunération tout en gagnant en liberté sur son agenda, et améliore son équilibre de vie pro / vie perso.
*Les prénoms ont été modifiés pour préserver l’anonymat des personnes
Oui, nous sommes référencés auprès du CPF et nos prestations sont visibles sur cette plateforme.
Néanmoins, depuis le Décret n° 2026-127 du 24 février 2026, le montant mobilisable sur votre compte CPF pour financer votre bilan de compétences est limité à 1600€.
Voici le lien vers le décret : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053568407
Le tarif de notre bilan de compétences est à 2000€. Votre reste à charge sera donc de 400€ à régler sur la plateforme CPF. Dans ce cas-là, le ticket modérateur exigé par l’état de 150 € sera inclus dans ce montant.
Non, la plateforme impose de régler ces frais lors de la validation de l’inscription.
Oui, l’employeur peut financer une partie du bilan de compétences au-delà du seul reste à charge. Pour cela, le salarié doit effectuer une demande d’abondement employeur avant l’inscription.
Voici un lien des informations détaillées à ce sujet :
Il se situe autour de 2000€ selon la compilation de plusieurs sources dont l’IA. Nous nous sommes alignés avec ce tarif depuis la parution du décret du 24 février 2026.
Oui, si vous en faites la demande, le bilan de compétences peut être financé directement par l’entreprise dans le cadre de son plan de développement des compétences.
Il n’existe pas d’aide unique et automatique, mais plusieurs possibilités existent qui dépendent principalement de la taille de l’entreprise, de sa branche professionnelle et de son opérateur de compétences (OPCO).
Pour une TPE de moins de 50 salariés, il n’est pas exceptionnel que 50 % à 100 % du coût pédagogique puisse être pris en charge par l’OPCO.